Des fiches, pas une base
Un projet = un fichier texte lisible : identité, planning, jalons, plan d'actions, budget, risques, arbitrages. Tout s'édite au clic dans l'interface, mais reste relisible et versionnable sans le logiciel.
Produit édité par ENALIAM — Pilote
Les données de chaque projet vivent dans une fiche lisible. L'outil en déduit les indicateurs, les feux, le verdict OTOBOS et le planning, puis génère le support du comité de pilotage. À chaque revue, les évolutions depuis la précédente sont calculées — pas ressaisies.
Le problème
Dans la plupart des organisations, préparer une revue de portefeuille consiste à relancer chaque chef de projet, récupérer des tableurs au format de leur auteur, recopier les chiffres dans un support repris de la revue précédente, et refaire à la main les écarts depuis le dernier point. Le temps passé n'est pas du pilotage : c'est de la mise en forme.
Le coût réel n'est pas ce temps perdu, c'est ce qu'il masque. Un chiffre recopié n'est vérifié par personne, une date replanifiée efface discrètement la date promise au départ, et le comité discute d'une situation déjà périmée au moment où elle s'affiche.
Pilote inverse la charge : la saisie se fait une fois, au fil de l'eau, et tout ce qui se calcule est calculé.
Ce que fait l'outil
Une seule source de vérité par projet, et tout le reste en découle — l'écran, le planning, le deck.
Un projet = un fichier texte lisible : identité, planning, jalons, plan d'actions, budget, risques, arbitrages. Tout s'édite au clic dans l'interface, mais reste relisible et versionnable sans le logiciel.
Avancement réel contre avancement théorique, dérive contre l'engagement initial, atterrissage contre budget voté. Les seuils sont configurés une fois et rappelés en annexe du deck : le sponsor voit sur quelle règle il lit un feu.
On Time, On Budget, On Scope — la seule question que pose un sponsor. Le délai s'y mesure contre la date initialement engagée, jamais contre la dernière replanification : un projet peut être sous contrôle et avoir rompu sa promesse.
Couverture, synthèse, tableau de bord, roadmap consolidée, risques et arbitrages, une fiche par projet, annexe des règles de calcul. En PowerPoint standard, éditable après coup, à la charte du client si besoin.
La fiche projet
Le message clé pour l'instance, les trois volets de l'engagement, les chiffres qui comptent — et l'écart avec la revue précédente, affiché sans qu'on le calcule.
Le niveau en dessous
Un jalon se présente au comité, une action se suit en réunion d'équipe : l'outil les traite séparément. Le plan d'actions s'ordonnance à partir de ce qui est saisi — durées, prédécesseurs, dates engagées — et le chemin critique en découle. Une barre se déplace à la souris, et ce qui est déplacé repart dans la fiche, donc dans les indicateurs et dans le deck.
Comment il arrive chez vous
Les tableurs de suivi existants sont importés section par section, avec aperçu avant écriture. Aucun format imposé : les colonnes sont reconnues à leur intitulé, et un modèle est fourni pour la suite.
Domaines, seuils de dérive et de dépassement, charte du deck : ce qui déclenche un orange chez vous n'est pas ce qui le déclenche ailleurs. Un feu arbitré et assumé peut aussi être déclaré à la main — l'écart avec le calcul reste signalé.
L'installation vit sur vos serveurs, sous votre contrôle d'accès. À la fin de l'intervention, elle reste — avec les fiches, l'historique des revues et les decks déjà produits.
Installation et souveraineté
Binaire autonome sans prérequis sur la machine cible, conteneur Docker, ou depuis les sources. Service système sous Linux, tâche planifiée ou service sous Windows.
L'application refuse de démarrer exposée sur le réseau sans authentification. Comptes locaux, portail SSO en amont, ou fournisseur OpenID Connect — Okta, Entra ID, Google Workspace, Keycloak. Trois rôles : lecteur, éditeur, administrateur.
Les données sont des fichiers texte documentés, lisibles sans le logiciel et versionnables avec vos autres dépôts. Aucun export à réclamer : elles sont déjà chez vous, dans un format ouvert.
Le droit d'usage est porté par un fichier signé, vérifié hors ligne, sans aucun appel réseau. À l'échéance : trente jours de sursis, puis lecture seule — consultation, decks et exports restent ouverts. Le logiciel ne rend jamais vos données inaccessibles.
Questions fréquentes
Les deux. ENALIAM l'a construit pour ses propres missions et en est l'éditeur ; c'est aussi un logiciel installable sur vos serveurs, sous licence d'utilisation — binaire autonome, conteneur Docker ou installation depuis les sources.
Non. Neuf sections de la fiche projet se remplissent depuis un fichier Excel ou CSV existant : plan d'actions, jalons, planning, risques, indicateurs, décisions, faits marquants, points d'attention et la fiche elle-même. Les colonnes sont reconnues à leur intitulé, un aperçu montre ce qui sera écrit avant que rien ne soit touché, et réimporter le même fichier la semaine suivante met à jour l'existant au lieu de le dupliquer.
Chez vous, dans des fichiers texte lisibles sans le logiciel — une fiche par projet. Ils se versionnent avec Git, se relisent à la main et se récupèrent à tout moment. Chaque écriture est atomique et la version précédente est conservée : une bévue reste récupérable.
L'application refuse de démarrer si elle écoute au-delà de la machine locale sans authentification. Quatre modes : aucune (poste local), comptes locaux, délégation à un portail SSO déjà en place, ou fournisseur d'identité OpenID Connect. Trois rôles, déduits des groupes transmis par le fournisseur : lecteur, éditeur, administrateur.
Non : il supprime la ressaisie, pas l'arbitrage. Ce qui est calculé — avancement théorique, dérive contre l'engagement initial, atterrissage budgétaire — sert à concentrer le comité sur les décisions à prendre plutôt que sur la vérification des chiffres.
Oui, le logiciel est concédé sous licence indépendamment d'une mission. Dans le cadre d'une intervention ENALIAM, il est installé et paramétré sur votre contexte dès les premières semaines, et vos équipes en gardent l'usage ensuite.